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L'islam est l'antithèse de l'Occident

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Le sacrifice héroïque du colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s'est substitué volontairement à un otage avant d'être assassiné par un islamiste à Trèbes, illustre toute la différence entre l'islam, religion d'asservissement et de guerre, et le christianisme, religion de liberté et de paix.

La foi chevillée au corps, amoureux de sa patrie, le gendarme catholique a donné sa vie pour sauver celle des autres. A l'inverse, le terroriste a détruit sa vie pour entraîner les autres dans la mort. Cette différence fondamentale ne résulte pas du hasard, mais procède directement de l'exemple donné par les fondateurs de ces deux religions.

Un Christ pacifique face à un Mahomet guerrier

Arnaud Beltrame, qui s'apprêtait à se marier religieusement, a suivi le Christ qui est mort ignominieusement sur la croix pour sauver les hommes, montrant ainsi toute la vanité des biens de ce monde. A l'inverse Mahomet est mort dans la gloire de ce monde, entouré de richesses, de puissance terrestre et d'un harem constitué de prises de guerre ou même d'une vierge de 9 ans.

Le Christ, qui est demeuré célibataire, a toujours refusé l'usage des armes comme le lui exhortait les zélotes. A l'inverse Mahomet a étendu dramatiquement la guerre sainte depuis sa fuite de Médine en 622, écrasant des armées ennemies au puit de Badr ou exterminant des tribus entières durant la bataille du Fossé à Médine.  

Une religion simple et manichéenne

Les différences entre l'Islam et le Christianisme sont considérables, et procèdent de fondements théologiques majeurs. La transcendance absolue de l'islam, qui peut séduire légitiment des âmes en recherche de simplicité, explique la fusion entre politique et religion, droit religieux et droit civil. A l'inverse la relation complexe entre les figures de la Trinité, qui peut heurter une intelligence rationnelle, explique le dialogue incessant entre foi et raison, liberté personnelle et nécessités publiques.  

La vertu apparente de l'islam constitue sa pauvreté morale, alors que l'absurdité apparente du christianisme produit sa richesse spirituelle. Malheureusement, dans un monde où l'instantanéité de l'information prime sur la sagesse intérieure produite par l'expérience, le Christianisme recule au profit d'une religion islamique qui ne possède aucune force intellectuelle, mais remplit juste un vide spirituel creusé par des forces anticléricales très puissantes.  

Car l'islam n'a même plus besoin de conquérir le « Dar el harb », ou « territoire de la guerre », par les armes. Au contraire, l'islam répand sa doctrine avec la complicité des élites en place, dignes héritières d'un désordre moral issu de mai 68 qui vide l'Occident de ses valeurs transcendantes.

La détestation de l'Occident produite par le gauchisme, préalable à l'islamisme  

Car l'islam peut profiter de cette chance historique que constitue la perte d'estime de soi des Occidentaux. Cette détestation est bien entendu l'oeuvre des professeurs marxistes, des journalistes trotskystes et des intellectuels communautaristes qui dénoncent systématiquement la France en raison de son ordre bourgeois, de son conservatisme catholique ou de son ancien ordre colonial.

Cette propagande antifrançaise, qui s'observe jusqu'aux manuels d'histoire confiés à de très jeunes enfants, ne résiste pourtant pas à l'analyse comme le démontre Jean Sévilla dans son ouvrage « Historiquement correct ». Mais sa généralisation médiatique produit des effets déplorables sur des âmes faibles et influençables, surtout quand la culture du rap, de la violence urbaine et du machisme ethnique renforce le mépris dirigé contre les petits blancs.  

La « culture racaille » voue une haine profonde contre les populations majoritaires en Europe, alors même que ces populations démontrent une tolérance et une générosité jamais rencontrée ailleurs dans l'espace et le temps. Dans son expression la plus extrême, cette sous-culture violente et brutale suggère que les hommes blancs seraient des homosexuels et les femmes blanches des nymphomanes. Il ne faut pas alors s'étonner que les produits décervelés de cette culture brutalise, tue et viole les populations européennes horrifiées.    

Une virilité occidentale à reconstruire

A ce danger mortel, une virilité positive doit être opposée. Depuis les deux guerres mondiales, et en raison du discrédit de l'image du guerrier renvoyé à sa caricature de soldat nazi, l'Occident a perdu toute virilité combative qui caractérisait les moines soldats du moyen-âge, des Templiers aux chevaliers de l'ordre de Malte. L'Occident s'est pourtant construit sur la conjugaison des ordres spirituels, militaires et productifs, comme expliqué par Dumézil, de sorte que la chute de ses deux principaux ordres, spirituel avec la déchristianisation, militaire avec l'individualisme, sape les bases mêmes de notre civilisation millénaire.

Mais par sa charité, son  courage et sa détermination, Arnaud Beltrame ressuscite l'esprit chevaleresque qui nous manque pour combattre l'ennemi islamiste. Pour combattre l'hydre islamiste, nous devons nous redresser nous-même et proposer un modèle de société qui fasse envie, dépassant la médiocrité apparente de nos vies pour épouser des idéaux qui nous fassent rejoindre l'immanence de valeurs spirituelles.

Puisse l'exemple d'Arnaud Beltrame habiter nos mémoires pour toujours, et susciter l'ardent désir de s'inspirer de sa bravoure.

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