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Auguste
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Auguste
Cette affaire semble mineure (...)

Notre société contemporaine souffre de maux considérables produits par le relativisme moral de mai 68. Perte d'autorité à l'école, mépris des devoirs nationaux, destruction de la famille, banalisation de la pornographie, explosion des violences de toutes sortes, autant de conséquences prévisibles que la contemplation béate d'une liberté sans limites nous empêche de cerner avec rigueur.  

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Education nationale : les raisons du déclin

Le niveau scolaire des jeunes français connait un déclin rapide susceptible de gêner les ambitions d'une économie développée. Cette baisse de niveau, évidemment complexe car dépendant du milieu social, fut longtemps niée avant d'être prouvée de manière indiscutable par de nombreux rapports, en particulier le rapport PISA de l'OCDE. Les causes de cette baisse touchant particulièrement les milieux populaires sont multiples, mais d'autant plus étouffées qu'elles s'avèrent politiquement incorrectes :
1. la massification scolaire
2. l'immigration, en particulier d'Afrique
3. la mixité
4. la crise d'autorité
5. l'abus des nouvelles technologies

La République en lutte contre l'Islam

La barbarie islamiste a encore frappé en plein coeur de Paris. De jeunes gens bercés dans l'insouciance et le plaisir ont succombés sous des rafales de kalachnikovs tirées par des fous d'Allah. Le fameux « vivre ensemble » d'une société libertaire et agnostique s'est fracassé contre le principe de réalité, fait de violence et de lutte impitoyable pour la survie. Ces jeunes qui plébiscitent l'ouverture des frontières et l'accueil de l'étranger ont été assassinés par des migrants dont la fureur guerrière s'oppose radicalement à leur angélisme morbide.

Conférence : les fondements de l'islam

Qui était vraiment Mahomet ? Que dit réellement le Coran ? Quels sont ses principes théologiques ? Comment l'Islam s'est propagé dans le reste du monde ? L'Islam est-elle une religion compatible avec la laïcité ? Quelles perspectives de cohabitation entre l'Islam et l'Occident ?

Autant de questions abordées dans le cadre de la conférence organisée par le Cercle Touraine du 30 juin 2016, et dont le contenu est accessible ici en format PDF.  

Soumission

D'année en année, la France se soumet à l'islam. L'islam, qui signifie « soumission » en arabe, conquiert méthodiquement notre société pétrifiée de terreur et d'angoisse, usant de pression, de manipulation, parfois même de de violence pour avancer ses jalons et imposer sa loi aux infidèles habitant le « dar El Erb », ou « territoire de la guerre ».

L'apocalypse de l'Europe selon l'antipape François

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Dans son roman « L'anneau du pêcheur », l'écrivain Jean-Raspail imaginait un pape enfermé dans les geôles du Vatican tandis qu'un usurpateur habillé de blanc prenait sa place pour semer le chaos et le désarroi dans l'Eglise.

Une vingtaine d'années plus tard, l'intuition prophétique du célèbre auteur du « Camp des Saints » semble rejoindre la réalité, car l'ancien pape Benoît XVI reste étrangement silencieux dans le couvent XX où il demeure enfermé tandis que l'actuel pape François pavoise tout en menant l'Eglise dans une direction inverse à celle de son prédécesseur.

L'islam est l'antithèse de l'Occident

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Le sacrifice héroïque du colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s'est substitué volontairement à un otage avant d'être assassiné par un islamiste à Trèbes, illustre toute la différence entre l'islam, religion d'asservissement et de guerre, et le christianisme, religion de liberté et de paix.

La foi chevillée au corps, amoureux de sa patrie, le gendarme catholique a donné sa vie pour sauver celle des autres. A l'inverse, le terroriste a détruit sa vie pour entraîner les autres dans la mort. Cette différence fondamentale ne résulte pas du hasard, mais procède directement de l'exemple donné par les fondateurs de ces deux religions.

Les gilets jaunes contre l'intégrisme écologiste

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La révolte populaire des gilets jaunes contre la politique de Macron traduit le désarroi des classes moyennes occidentales face à une mondialisation imposée au forceps par les différents gouvernements depuis 30 ans. Cette révolte fut provoquée par l'imposition dogmatique d'une taxe sur les carburants, mais plus généralement, elle exprime la désillusion des couches populaires impactées par la désindustrialisation et la concurrence d'un prolétariat immigré qui exerce une pression à la baisse sur les salaires.

Les gilets jaunes ou la faillite de la démocratie libérale

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Au départ une simple révolte fiscale, le mouvement des gilets jaunes anticipe un changement de régime dont la fin de la démocratie libérale constituera peut-être l'aboutissement. Cette démocratie libérale, vantée comme le meilleur des systèmes depuis la seconde moitié du 20ième siècle, connait indiscutablement une crise existentielle depuis environ 30 ans, comme en témoignent la montée de l'abstention ou le succès des forces qualifiées de populistes. Autrefois soutenu par le peuple, ce système s'avère incapable de résoudre les problèmes de chômage, d'insécurité et d'immigration, et semble plutôt renforcer la domination des intérêts financiers supra-étatiques qui s'étendent avec la mondialisation.

Les attentats de Christchurch, le reflet inversé de Daesch

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Rien ne peut justifier les horribles attentats de Christchurch, durant lesquels 50 musulmans furent tués par un extrémiste blanc dans deux mosquées en Nouvelle Zélande. Contrairement aux délires du terroriste, l'existence de massacres commis au nom de l'islam en Occident ou ailleurs ne peuvent jeter la culpabilité sur le milliard de musulmans qui habitent la planète et qui se conduisent pacifiquement pour la majorité d'entre eux.

Incendie de Notre-Dame : notre identité réduite en cendres

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L'image terrible des flammes dévorant le toit de Notre-Dame a profondément bouleversé les Français. Comment le monument le plus central de Paris a pu partir si rapidement en fumée ? Le coeur de notre civilisation semble avoir été atteint, après de nombreux épisodes allant dans le sens d'une dégradation générale de notre identité. Cet incendie hautement symbolique suscite le désarroi des Français qui se sentent confusément attachés à un patrimoine donnant sens à notre destin national.

La pauvreté aujourd'hui

Les appels récurrents du pape François à l'accueil de la misère du monde, surtout quand elle prend la forme de migrants musulmans qualifiés de « chair de l'Eglise », nous interroge sur les ressorts culturels et psychologiques de cette ardente fascination pour la figure d'un pauvre d'autant plus adoré qu'il véhicule un exotisme brûlant et hâlé. Se croyant peut-être aux premiers temps du Christianisme, le pape semble confondre les réfugiés syriens rapidement qualifiés de chrétiens aux disciples de Saint-Paul quittant Damas pour remonter sur Rome, bâton de pèlerin et pieds nus frappant la poussière d'un sol corrompu par l'hédonisme des sociétés païennes.

L'inversion des flux migratoires

L'explosion de l'immigration vers le continent européen constitue un tournant dramatique de notre histoire. Prétendument provoquée par la guerre et la persécution, cette immigration est en réalité la conséquence logique d'une expansion considérable de la démographie africaine qui dépassera 2.5 milliards d'habitants en quelques décennies. D'ici 2050, le Nigéria passera de 177 à 450 millions d'habitants, le Niger pourtant désertique sera plus peuplé que la France et l'Allemagne réunis, l'Ethiopie atteindra la population de la Russie.

Le nouveau féminisme

Depuis mai 68, la gauche attise la victimisation de communautés prétendument persécutées par l'ordre moral traditionnel. Cette victimisation agglomère des communautés disparates dont le dénominateur commun réside dans la lutte contre un groupe majoritaire dont l'image caricaturale correspond à l'homme blanc, hétérosexuel et catholique. Avant même les minorités ethniques, sexuelles ou religieuses, les femmes figurent ainsi en première ligne de cette révolution culturelle que les gauchistes leur imposent malgré leur nature. Car le féminisme contrarie les femmes qui ont toujours oeuvré à la préservation des traditions et soutenu les institutions conservatrices comme l'Eglise et la famille. Ce féminisme de la division, qui est clairement un instrument de destruction de la société occidentale, se détourne clairement des besoins actuels des femmes confrontées à un monde de plus en plus hostile.

Education nationale : les réformes nécessaires

Contre la crise de l'Education nationale, il convient de remettre le mérite au coeur de l'école. Conséquence immédiate, la fin du collège unique s'impose pour mieux adapter la scolarité à la diversité des profils. Afin d'attirer les meilleurs éléments, les professeurs doivent être mieux rénummérés sous la direction d'un véritable chef d'établissement. Toutes ces mesures nécessitent la forte implication des parents qui pourraient davantage donner leur avis au sein d'assemblées pédagogiques.

Le loup islamiste et le bernard l'ermite musulman

La barbarie islamiste a encore frappé en plein coeur de notre pays paralysé de stupeur, cette fois en Isère. Poursuivant une guerre totale vieille de quinze siècles, des fanatiques musulmans mènent un combat de corps à corps avec une société qui a oublié le sens de l'histoire longue. Emasculée par le pacifisme béat de mai 68, trompée par le relativisme culturel, les européens ont depuis renoncé à se battre pour leur civilisation désormais gangrénée par l'hédonisme et le pacifisme à sens unique.

Najat Belkacem ou le triomphe de Terra Nova

La nomination de Najat Belkacem à la tête de l'Education nationale illustre la dérive d'un exécutif concevant la nomination ministérielle comme un casting destiné à plaire aux communautés. Elle manifeste également le triomphe de Terra Nova, think tank socialiste célèbre pour avoir confirmé le mépris du PS pour les victimes de la mondialisation et inversement son tropisme pour trois groupes anthropologiques supposés conciliables : les femmes, les jeunes et les immigrés. Féministe, âgée d'à peine 36 ans, d'origine marocaine, Belkacem incarne parfaitement cette orientation sociologique d'un parti faussement populaire et viscéralement internationaliste. Sa nouvelle position à la tête de l'Education nationale doit accélérer la déconstruction d'une France encore trop traditionnelle, et formater les enfants pour qu'ils adhèrent avec enthousiasme à une terre nouvelle fondée sur l'interchangeabilité des corps et des comportements.

Comment l'Eglise catholique s'est convertie aux Droits de l'homme

La gauche considère encore l'Eglise catholique comme une ennemie irréductible à sa vision du monde. Même après l'élection du pape François réputé proche des pauvres, aucun regain d'intérêt ou d'estime ne s'observe parmi les socialistes qui préfèrent multiplier les provocations contre les catholiques. La répression policière des opposants au Mariage pour tous, la protection judiciaire dont abusent les Femen, ou tout simplement « l'oubli » par François Hollande de souhaiter  la Pâques aux catholiques alors que Ramadan est grassement fêté à l'Elysée, tous ces évènements soulignent l'hostilité viscérale de la gauche à l'égard d'une Eglise dont les évêques manifestent pourtant des gestes d'ouvertures.

Un pape à côté de la plaque ?

En visite au parlement européen lors de son excursion alsacienne du 25 novembre, le discours du pape François confirme nettement l'inflexion à gauche de l'Eglise catholique. Autrefois centrée sur le salut des âmes, l'Eglise catholique multiplie désormais des prises de position que n'aurait pas reniées un socialiste bon teint, ainsi la préférence unilatérale pour les pauvres, la stigmatisation du capitalisme, le pacifisme intégral, l'exhortation à la tolérance religieuse, l'abolition des frontières devant la pression migratoire.

L'Islam, ou la récupération du judaïsme à des fins politiques

La religion islamique puise dans le judaïsme la plupart de ses récits sans toutefois en respecter l'esprit. Historiquement parlant, l'influence juive dans l'islam provient probablement de l'expérience personnelle du jeune Mahomet qui accompagna son oncle commerçant Abu Talib en Syrie et rencontra de nombreux juifs parmi les relations commerciales de son père adoptif. Impressionné par la force de l'alliance unissant Yahvé à son peuple, Mahomet eut l'idée de réunir toutes les tribus arabes autrefois désunies et païennes sous une même autorité religieuse et politique, exactement comme Moïse avait réunies les douze tribus d'Israël sous le commandement d'un seul Dieu et de son unique représentant sur Terre.

Le vrai visage de Mahomet

Qui était vraiment Mahomet ? Comment cet homme issu des sables d'Arabie réussit à fonder la deuxième plus grande religion au monde ? Comment expliquer sa réussite fulgurante, lui qui ne savait écrire, détourna la femme de son fils adoptif, épousa une fillette de six ans, attaqua des caravanes, tua des poètes, extermina toute une tribu juive à Médine ?

Pourquoi je ne suis pas Charlie

Dans cet instant dramatique d'une rédaction de Charlie Hebdo décapitée par des combattants d'Allah, une unanimité émerge pour dénoncer le terrorisme et l'atteinte aux fondements sacrés de notre liberté d'expression. A défaut d'une unité nationale décrétée par l'exécutif, cet élan solidaire illustre une compassion nationale en faveur de journalistes dont les caricatures de Mahomet semblent bien innocentes face à la férocité de Daesh ou la fureur de Boko Haram.

Le concept d'islamophobie : une arme destinée à inverser les rôles ?

Dans leur course à la victimisation, les communautaristes musulmans cherchent à établir un parallèle entre l'hostilité à l'islam et l'antisémitisme des années 30 pour désarmer toute critique de la religion de Mahomet et exiger des avantages liés à leur stigmatisation supposée. N'hésitant pas à comparer la souffrance palestinienne au drame de la Shoah, ces manipulateurs de l'Histoire dépeignent l'Occident comme un instrument de persécution antimusulmane, oubliant un peu vite que les conflits du Moyen-Orient proviennent de rivalités millénaires et se nourrissent de la propension de l'islam à se répandre par la violence contre le Dar-al-Erb ou « territoire de la guerre ».

Pourquoi la pénalisation de la haine agit contre la vérité

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Plus qu'une atteinte à la liberté, la nouvelle loi pénalisant les plateformes contre la haine sur Internet pourrait agir contre la recherche objective de la vérité. La recherche de la vérité conditionne pourtant l'existence de nos sociétés techniques, et sans libre confrontation des idées et des données factuelles, plus aucun progrès de la connaissance n'est possible. 

Parfois, l'énonciation de faits réels peut choquer nos habitudes de pensée, générant passion et ressentiment. Mais en conditionnant l'expression de faits réels à la lutte contre la haine, nous soumettons l'esprit critique à la subjectivité des sentiments, ce qui constitue une régression fondamentale pour nos sociétés modernes et démocratiques.