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Auguste
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La crise politique actuelle démontre l'incapacité des institutions à relayer les aspirations légitimes du peuple. Une réforme complète des institutions s'avère nécessaire, plus simples, plus efficaces et plus proches des citoyens.

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Nos réponses aux questions du débat national

GJ

Emmanuel Macron a présenté les termes du débat national censé répondre à la crise sociale illustrée par les gilets jaunes. Débat cadenassé par une liste de questions qui orientent les réponses, débat tronqué par l'énonciation de thèmes interdits pourtant chers aux Français, ainsi l'ISF ou la mondialisation économique et humaine. Malgré ces réserves, il nous semble utile de répondre précisément aux questions de Macron, en développant une analyse approfondie des problèmes soulevés par les questions et en formulant des propositions concrètes.

L'Etat national

Les Etats-nations sont attaqués par une mondialisation conquérante qui contraint à l'abaissement des frontières politiques et économiques. Cheval de Troie de la mondialisation, le libéralisme intégral déséquilibre les fragiles équilibres sociaux et impose une concurrence déloyale entre pays n'obéissant pas aux mêmes règles du droit du travail, conduisant à l'appauvrissement industriel et à l'explosion de l'immigration. La récente crise financière aurait pourtant du alerter l'opinion sur les conséquences néfastes de la désindustrialisation et la financiarisation excessive des économies occidentales. Pourvu naturellement de ne pas confondre Etat stratège, qui valorise le travail, et Etat providence, qui désarme l'effort, la réhabilitation de l'Etat comme moteur d'investissements stratégiques s'impose pour préparer la montée en puissance technologique de nos sociétés. Cela suppose néanmoins que l'Etat national repose sur des bases solides qui dépassent largement les simples intérêts économiques pour toucher à la conscience collective d'appartenir à la même communauté de destin.

Une affaire Pénélope qui détruit l'ouvrage d'un prétendant

L'affaire Pénélope compromet gravement l'ambition présidentielle de François Fillon. Comment un ancien premier ministre, usant de son image de probité, peut-il demander aux Français de travailler durement pour restaurer les finances de l'Etat et payer grassement l'oisiveté présumée de son épouse en piochant dans les comptes publics ? Quel crédit accorder à un homme qui aurait détourné l'argent des contribuables pour enrichir sa famille à hauteur de 900 000 euros tout en professant la chasse aux privilèges dont bénéficieraient les fonctionnaires ?

François Fillon est-il l'homme de la situation ?

François Fillon est-il l'homme de la situation pour chasser la gauche idéologique du pouvoir ? Le doute s'empare des esprits auprès des élus et électeurs républicains, sur fond de soupçons d'emplois  fictifs et d'enrichissement personnel. Pourtant, sa chute dans les sondages indique une incompréhension plus profonde avec les couches populaires qui se raidissent contre une mondialisation jugée agressive et se détournent des remèdes libéraux prophétisés par le candidat républicain.

Emmanuel Macron en campagne contre la France

Encensé par les médias et adoré par les bobos parisiens, Emmanuel Macron flotte sur le nuage des sondages depuis le déclenchement intéressé de l'affaire Pénélope. Son absence de programme et ses postures opportunistes visent à séduire le ventre mou du corps électoral, tandis que ses hurlements pathétiques cherchent à donner l'impression d'une puissance virile longtemps brimée par le pouvoir socialiste.   

Le rapt de la campagne présidentielle par les médias

L'attention des Français serait-elle détournée par les médias qui préfèrent le scandale à l'enquête objective, la petite phrase aux propositions construites, la posture au système de valeurs ? Le défaut habituel des médias semble atteindre son paroxysme avec le traitement de l'affaire Pénélope et des poursuites judiciaires du Front National, lequel traduit une tendance à occulter les débats de fond quand ils émanent de la droite. Pourtant notre époque charnière mérite une claire compréhension des enjeux qui dépassent largement l'inanité d'une mise en examen pour emploi fictif.

L'immobilisme, le véritable favori de cette campagne

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« On ne sort de l'ambigüité qu'à ses dépens », disait le cardinal de Retz. A travers cette sentence pessimiste, l'ancien frondeur et mémorialiste du grand siècle estimait que la politique consiste à séduire des forces contraires pour arriver à ses fins, mais dans une démocratie où le peuple souverain est traversé de contradictions, la séduction de gens aussi divers demeure impossible sans tromperie ni dissimulation.  Et effectivement, cette campagne présidentielle semble donner raison au cardinal florentin, tant le dévoilement sincère d'un programme produit surtout une addition de mécontents au lieu de susciter l'adhésion d'une majorité.

Le Front National peut-il percer le « plafond de verre » ?

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La présence probable de Marine Le Pen au second tour des élections présidentielles pose la question de sa capacité de rassemblement pour créer une majorité et gouverner la France. Sa victoire finale au soir du second tour, puis la constitution d'un groupe parlementaire après les législatives, nécessitent la formation d'un pôle majoritaire dans une opinion encore très réticente à renverser le système politique actuel, d'après les sondages.  

Quand le terrorisme islamiste nous rappelle l'enjeu de cette campagne

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L'assassinat d'un policier sur les Champs-Elysées par des terroristes islamistes nous rappelle que nous sommes en guerre. Cette guerre, longue et fastidieuse, exprime la volonté destructrice d'une idéologie islamiste qui vise à l'anéantissement de notre société occidentale naïve et angélique, prompte à oublier la haine viscérale dont elle est l'objet.

Le rassemblement autour de Marine Le Pen nécessite un compromis sur l'euro

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La qualification de Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle pose la question du rassemblement autour de son projet pour pouvoir l'emporter sur son adversaire Emmanuel Macron. Bien que nécessaire, la seule critique de l'ancien banquier d'affaires ne suffira pas pour convaincre les indécis, et une majorité absolue de Français doit encore approuver l'orientation générale qu'elle entend impulser à notre pays.

Débat d'entre deux tours : la déception des patriotes

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Le débat d'entre deux tours de la présidentielle, voyant se confronter durement Marine Le Pen à Emmanuel Macron, a indiscutablement déçu les Français.

Les invectives, attaques personnelles, insinuations malhonnêtes n'ont pas été à la hauteur d'un débat qui devait prouver la stature présidentielle des prétendants à l'Elysée.

La reconstruction de la droite nationale

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Avec moins de 34% des votes exprimés, le score médiocre de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2017 suscite des interrogations légitimes et appelle à des révisions profondes au sein de la droite nationale. Les partisans de la continuité pourront toujours se retrancher derrière le verre à moitié plein en soulignant le cap des 10 millions de voix obtenus par la candidate FN, il demeure néanmoins qu'un contexte historiquement favorable aurait permis à Marine Le Pen de réaliser un score bien plus important, approchant même du seuil de la majorité absolue.

L'Assemblée nationale, une salle d'enregistrement pour l'exécutif

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La France aime donner des leçons de démocratie aux nations suspectées d'autoritarisme, de la Russie aux pays d'Afrique. Pourtant, le fonctionnement particulier de nos institutions et le rôle mimétique des médias rendent notre modèle français beaucoup moins démocratique que la plupart des pays occidentaux, Etats-Unis compris. Nous sommes les seuls en Europe à maintenir le scrutin majoritaire pour les élections législatives, nous sommes les seuls au monde à connaître un régime semi-présidentiel qui n'est pas contrebalancé par un parlement fort et indépendant. Les récentes élections législatives manifestent ce défaut de démocratie qui devrait inquiéter plutôt que réjouir les partisans EM.

Les liaisons dangereuses de Macron

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Alexandre Benalla, qui signifie en arabe « fils de Dieu », semble bénéficier d'une onction politique qui lui donne apparemment le droit d'écraser physiquement tous les adversaires de son maître, le jupitérien Macron.

Frappant de sa foudre tous ceux qui entravent la marche orgueilleuse de son mentor, cet élément essentiel de la sécurité de Macron s'est laissé surprendre tandis qu'il frappait un manifestant à terre place de la Contrescarpe, et fut filmé alors qu'il brutalisait une femme qui n'avait rien d'une dangereuse black-block.

Les péchés mignons de Macron

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D'après un agent de la sécurité à l'Elysée, Brigitte Macron se serait enfermée avec son mari pour le tancer vertement au sujet de ses dérapages verbaux et médiatiques dont le dernier en date consiste en l'affichage ostentatoire avec un braqueur exhibant un doigt d'honneur aux Antilles.

Victoire de Fillon aux primaires de la droite : quelles perspectives pour le Front National ?

Sorti victorieux de la primaire des Républicains, François Fillon semble plébiscité par le peuple de droite. Déjouant les pronostics, l'ancien premier ministre réussit à trouver un point d'équilibre entre la soif de liberté économique, la défense de nos racines chrétiennes et l'attachement aux valeurs familiales massacrées par cinq ans de dogmatisme socialiste. La précision de ses analyses, la rigueur de ses propositions et sa volonté de changement tranchent avec l'inertie ou l'agitation de ses concurrents.  

Mais la victoire de François Fillon démontre-elle une véritable adhésion populaire ou le choix par défaut d'un électorat ciblé ? Son succès annonce-t-il la fin du « populisme » ou bien le refus de la pensée unique prodiguée par les médias ? Enfin quelle perspective ouvre sa victoire pour la recomposition de la droite, en particulier pour la frange souverainiste désormais acquise au Front National ?

Primaires de la droite : l'insidieuse prolongation du socialisme

Après cinq années de sectarisme et de provocation socialiste, l'espoir d'une franche alternance se dessinait pour l'année 2017. La disqualification complète d'une gauche empêtré dans son clientélisme communautaire laissait entrevoir la fin d'un cycle dominé par le libertarisme de mai 68 et la possibilité d'une nouvelle révolution conservatrice qui établisse une synthèse entre les attentes populaires et la modernisation du pays.

L'union du peuple de droite

Contre l'avis des élites politiques, la majorité des militants UMP plébiscitent des alliances locales avec le Front National. Cette réalité statistique, qui n'entraîne nullement de report de voix entre deux tours de scrutin, témoigne de valeurs partagées entre la base de l'UMP et la droite nationale sur des sujets aussi sensibles que l'immigration, la sécurité et la préservation de l'identité française.

Mais alors qu'une majorité se dessine en faveur de valeurs authentiquement patriotes, comment expliquer la déchirure des droites en deux blocs antagonistes ? Dans quelle mesure les élites libérales sont-elles responsables d'une coupure avec une base qui subit en silence les effets d'une mondialisation agressive ? Quelle stratégie adopter pour réconcilier les hommes et femmes de bonne volonté qui aiment passionnément la France, au-delà des postures et manipulations savamment orchestrées par la gauche ?

Le Front National appartient au peuple

La polémique entourant les déclarations de Jean-Marie Le Pen attristent les hommes et femmes qui accordent leur confiance au Front National. Ses propos malencontreux sur les chambres à gaz, « point de détail de l'Histoire », troublent légitimement les patriotes qui luttent avec la même énergie contre le nazisme et le communisme, deux idéologies qui ont causé des millions de victimes. L'évocation répétée d'un passé douloureux, alors que les Français se préoccupent surtout de leur avenir ténébreux, alourdit une atmosphère peu propice au redressement national.

La prise en otage de la République

L'UMP est morte, vive « les Républicains » : telle semble la nouvelle devise du nouveau parti sarkozyste qui ambitionne la captation de l'héritage révolutionnaire tout en prétendant incarner les valeurs conservatrices du peuple de droite. Car désormais tous les partis dits de gouvernement communient au principe d'une République qu'ils affirment adorer sans toujours la comprendre. A commencer bien sûr par socialistes qui psalmodient les « valeurs de la République » pour mieux les piétiner, eux qui refusent toute identification à la voix majoritaire du peuple. Mais même les élites de droite semblent rattrapées par leur inclinaison de jeunesse en reprenant les oripeaux symboliques d'une gauche pourtant en déclin.

La tactique Hollande de division communautaire

Profitant avec habilité du rejet de la personne Sarkozy, le secrétaire de parti François Hollande s'est emparé du pouvoir présidentiel en mentant sur la gravité d'une crise internationale qui limite tout pouvoir de man?uvre. Ses attaques injurieuses contre le style Sarkozy avaient pour objectif de dissimuler l'impuissance d'un programme destiné à flatter son électorat tout en conquérant une frange de mécontents peu politisés. Ses promesses, décidemment si efficaces dans un pays si crédule, ont convaincu une fraction suffisante d'électeurs que le pays disposait encore des ressources nécessaires pour éviter l'austérité, alors que les caisses sont vides et que le décrochage compétitif de la France devient inquiétant. 

Le retour de Sarkozy ou l'hypnose du peuple

Depuis une trentaine d'années, les élections présidentielles ressemblent à une farce politique dont les principales victimes sont les Français impatients de réformes. A cause d'un système à deux tours qui obligent à la séduction de son camp avant un recentrage qui aseptise les idées fortes, ces élections donnent l'impression d'une tromperie continue entre le discours volontaire du premier tour et les actes timorés une fois arrivé au pouvoir. La déception se manifeste alors au sein d'une opinion publique qui jette aux orties ce qu'elle avait adoré la veille, contribuant à la défiance des politiques isolés comme des singes en cage. Continuant à bomber le torse pour mimer une audace réformatrice inexistante, montrant les dents pour signifier une opposition factice, les parlementaires UMP et PS miment la confrontation mais conduisent en réalité la même politique. Et parmi ces spécialistes de la tromperie politique, Nicolas Sarkozy constitue un spécimen particulièrement remarquable.

La faillite de la Vème République

Le mandat catastrophique de François Hollande suscite une interrogation légitime quant à la pertinence de nos institutions centrées sur la figure présidentielle. La Vème République est-elle réellement armée face à la médiocrité d'un homme exerçant seul la magistrature suprême ? L'exacerbation médiatique des défauts humains n'amène-t-elle pas au pouvoir des individus trompant le monde sur leur image, ou plutôt sur leur « anti-image » dans le cas de Hollande versus Sarkozy ? Le débat d'idées n'est-il pas relégué au deuxième plan devant l'omniprésence d'un candidat se prenant pour Héraclès soulevant le monde ?  

L'éclatement de la droite

Le retour apparemment triomphal de Nicolas Sarkozy dissimule difficilement le risque d'éclatement de l'UMP. Ecartelée entre l'héritage libéral  et le puissant courant conservateur qui s'est révélé lors de la Manif pour tous, l'UMP peine à produire une synthèse idéologique susceptible de réconcilier la base militante avec ses élites. La discorde s'observe même entre la vice-présidente NKM qui accuse le secrétaire général Laurent Wauquiez de « dérive droitière », ce qui est le comble d'un parti se définissant justement de droite. Le malaise des vieux barons à l'origine de l'UMP devient palpable, eux qui espéraient endormir un peuple de droite en singeant une opposition factice mais rêvent de consensus mou avec un centre qui avait appelé à voter Hollande en 2007.

Les élections départementales cruciales pour le redressement national

Les prochaines élections cantonales s'avèrent déterminantes pour une France désireuse de reprendre en main son destin. Abandonnés par les élites converties au mondialisme, les Français connaissaient déjà l'impuissance des politiques incapables de renouer avec la croissance et l'emploi. Mais l'alternance stérile des partis qui nous gouvernent depuis trente ans, et qui mènent la même politique sur l'Europe, la dérégulation économique, l'immigration, conduit naturellement les Français à se tourner vers de nouvelles formations plus proches du peuple, éloignées de la finance internationale et de la technocratie bruxelloise.

Morano et les gardiens du temple antiraciste

En rapportant les propos du Général de Gaulle sur la France « de race blanche, de culture gréco-romaine, de religion chrétienne », Nadine Morano fut clouée au pilori par les médias parisiens, les élites pseudo-morales et autres intellectuels adeptes de la bien-pensance. Même sa propre famille politique voue aux gémonies l'ancienne ministre, révélant le vrai visage des Républicains qui se soumettent aux valeurs morales de la gauche et dont le gaullisme de façade est destiné à tromper le peuple de droite sur leurs motivations libertaires et internationalistes.

Les élections régionales et l'esprit de résistance nationale

Après les terribles attentats du vendredi 13 novembre à Paris, les Français s'interrogent sur la pertinence d'un modèle libéral que les élites converties au mondialisme leur ont vendu comme « facteur de paix ». Le libéralisme n'est-il pas à l'origine de l'abolition des frontières qui laisse désormais passer les terroristes de la Grèce à Bruxelles et de Bruxelles à Paris ? Le relativisme culturel n'entraine-t-il pas l'acceptation passive d'une immigration massive qui sert de terreau fertile au communautarisme religieux et donc à l'islamisme ? La fascination pour la différence ne conduit-elle pas à tolérer en notre sein les ennemis de notre propre civilisation béate d'angélisme ?

Comment le Front National peut conquérir le pouvoir suprême

Les dernières élections régionales manifestent une nouvelle fois la force et la faiblesse du Front National. Même si le Front franchit un nouveau cap historique en rassemblant 6,8 millions d'électeurs, confirmant sa stature de premier parti de France, le parti des patriotes peine à franchir le cap difficile de la majorité absolue pour remporter des départements ou des régions, à fortiori une élection présidentielle.

Bien que cette contre-performance soit essentiellement due au mode de scrutin, elle nous interroge sur la meilleure tactique à adopter afin de briser ce fameux « plafond de verre » qui empêche encore le Front National d'accéder au pouvoir. Seul le recourt aux réserves de voix à droite peut faire mentir l'incapacité du Front National à dégager une majorité pour conquérir et gouverner le pays. L'union du peuple de droite oblige à une rhétorique nouvelle, clé des succès à venir dans un système institutionnel si hostile.  

Alain Juppé ou l'identité malheureuse

Face aux dangers historiques qui menacent la France, deux attitudes sont possibles : soit la mobilisation des énergies contre un adversaire clairement identifié, soit la cherche d'une vaine conciliation qui retarde seulement l'échéance de la défaite.

Le détournement des primaires par les socialistes

Tels des voleurs sans foi ni loi, les socialistes qui redoutent de se faire chasser du pouvoir par la grande porte de l'élection présidentielle complotent maintenant pour s'immiscer dans le destin des Français en passant par la cheminée des primaires de la droite.

Primaires de la droite : des comptables et un Poisson volant

La question européenne fut largement occultée au cours du premier débat opposant les candidats aux primaires de la droite. Pourtant le transfert de la souveraineté nationale au profit de Bruxelles explique le concours de zèle comptable auquel se sont livrés les candidats. Le libéralisme vu comme horizon indépassable semble créer un consensus parmi les candidats, au risque de se couper définitivement du peuple en révolte contre les élites. Dans cet éloge à une liberté qui satisfait surtout les cadres et professions libérales, les Français découvrirent la voix discordante d'un candidat qui osa parler des fondements anthropologiques de la nation, de la famille et des corps constitués, dans la grande tradition d'une droite conservatrice que beaucoup cherchent à marginaliser.  

La droite a-t-elle encore un avenir ?

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La déconfiture des Républicains aux européennes semble démontrer la fin de l'ancien clivage appelé « gauche-droite » au profit d'un autre clivage opposant rapidement les mondialistes aux nationaux. Tous les partis qui ne se positionnent pas clairement sur cette nouvelle ligne de fracture, tels les Républicains ou le Front de gauche qui cumulent les ambiguïtés sur l'Europe ou l'immigration, sont vouées à une lente asphyxie, écrasés par les deux piliers de la politique qui incarnent le plus efficacement ces deux visions antinomiques du monde : d'une part l'attachement aux racines, à l'identité et à la nation, en l'occurrence le RN, d'autre part la fascination pour le mouvement, la relativité et le refus des frontières, en l'occurrence la LREM.