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Le Brexit, conséquence directe de l'immigration de peuplement

Contre toutes attentes, les Britanniques ont finalement choisi de quitter l'Europe avec près de 52% des suffrages. Cette large majorité constitue une victoire d'autant plus flagrante que de nombreuses institutions étrangères exercèrent une forte pression pour maintenir la Grande-Bretagne dans l'Union européenne. La docilité britannique au nouvel empire européen semblait acquise, selon les sondeurs et les marchés financiers qui furent aveuglés par leur proximité avec le pouvoir.

Mais le peuple britannique a décidé de contrarier les élites qui ont tendance à ignorer les souffrances réelles des classes moyennes. Cette indifférence, voire ce mépris des classes laborieuses trouve son expression ultime dans la Commission européenne et son président Jean-Claude Junker qui affirme « qu'aucun choix démocratique ne peut aller contre les traités ».

C'est donc bien contre cette dérive autoritaire de l'Europe, et non contre le rêve d'une Europe solidaire des nations, qui s'est exprimé à l'occasion du scrutin britannique. Ce refus du diktat européen fut particulièrement avivé par la gestion calamiteuse de la crise des migrants.  

L'immigration sauvage à l'origine du Brexit

Durant la campagne, les débats se focalisèrent assez rapidement sur la crise migratoire qui constitue un sujet majeur de préoccupation des peuples européens. Les attentats du Bataclan et la montée en puissance du communautarisme islamiste interrogent toutes les démocraties occidentales sur le bien-fondé d'une société multiethnique qui aggrave les inégalités sociales, la violence contre les femmes, le terrorisme islamiste.

Cette interrogation n'épargne pas les britanniques échaudés par le spectacle de Calais en proie à la violence et l'anarchie des migrants. Certes la Grande-Bretagne ne fait pas partie de l'espace Schengen, mais le peuple britannique sent bien que le renforcement de l'intégration européenne abaissera à terme les frontières entre pays membres et que les digues cèderont sous l'impulsion d'une Commission européenne acquise à l'immigration de peuplement.

Cette prise de conscience se manifesta quand Mme Merkel, cette fille de pasteur voyant dans l'étranger le rédempteur susceptible d'absoudre le peuple germanique de ses crimes nazis, prit la décision unilatérale d'accueillir plus d'un million de réfugiés au c?ur d'un continent affaibli démographiquement. Si l'Europe pouvait changer de visage à cause d'un seul pays, pourquoi faudrait-il continuer à restreindre son propre désir de sécurité en optant pour l'indépendance ?  

Au lieu de modérer le délire suicidaire des allemands, la Commission européenne avalisa le projet fou de remplacement des populations européennes jugées vieilles et paresseuses en imposant un quota de clandestins par pays, cette nouvelle chair à canon des multinationales sans scrupule. Les menaces contre les pays récalcitrants comme la Hongrie ou la Pologne diffusèrent dans l'opinion l'image d'une Commission intransigeante, insensible à la souffrance des peuples.

Des frontières extérieures violées

Autoritaire à l'intérieur, l'Europe se révèle laxiste à l'extérieur. L'incapacité à contrôler ses frontières extérieures démontre que l'Union européenne ne sert même pas à assurer les fonctions régaliennes essentielles à sa crédibilité. Il n'est pas exagéré d'affirmer que les mafieux et passeurs de migrants décident de la politique d'immigration à la place des technocrates de Bruxelles. Empêtré dans sa bien-pensance, le post-catholique Jean-Claude Junker ne peut comprendre que l'expulsion immédiate des clandestins aurait l'avantage de ruiner les passeurs et d'éviter par milliers les noyades en Méditerranée.

Le chantage turc ou la ruine de l'autorité européenne

Mais la faiblesse européenne est surtout manifeste devant la Turquie assoiffée de revanche après son expulsion des Balkans au XIXième siècle. Mégalomaniaque assoiffé de pouvoir, Erdogan rêve de reconstituer l'Empire Ottoman et d'affirmer l'hégémonie turque aux dépends de l'Europe. La pénétration de l'islam au sein des sociétés européennes sert son dessein, lui qui prétend que « les mosquées sont nos casernes, les minarets sont nos baïonnettes ». Comment faire confiance à un autocrate qui fournit des armes à Daesh, laisse passer les convois de pétrole finançant le terrorisme, bombarde la communauté kurde, démantèle le reste de laïcité dans ce pays en voie d'islamisation ?

Pourtant Mme Merkel fut subjuguée par les charmes de l'Orient, elle qui négocia un plan visant officiellement à ralentir le flux migratoire venant de Turquie. En réalité ce plan est une vaste escroquerie à l'avantage de la Turquie, puisque tout réfugié illégal sera remplacé par un réfugié légal prélevé dans un camp de Syriens. Pire encore, ce plan prévoit l'abolition des visas pour les Turcs désireux de s'installer en Europe, ce qui signifie la création d'un nouveau flux d'immigration qui renforcera la communauté turque en Allemagne, et donc le poids de la Turquie en Europe.

Une autre Europe de nations solidaires

Face à ces menaces multiples, les européens ont décidé de réagir. Certes, le Brexit ne règle nullement tous ces problèmes, mais constitue une première étape pour contrer ces institutions européennes qui ont trahi les peuples et laisser faire un mondialisme sauvage conquérir nos villes et campagnes. Le Brexit doit être perçu comme un message fort adressé à tous ceux qui nous gouvernent pour cesser d'imposer une idéologie mondialiste qui piétine les intérêts vitaux des peuples européens.

Car une autre Europe est pourtant possible. Une Europe des nations solidaires, une Europe qui défend ses frontières extérieures, une Europe qui mène une guerre à outrance contre l'islamisme et toute forme de communautarisme, une Europe qui reconnaît nos racines chrétiennes, une Europe de la coopération pour promouvoir l'innovation technologique.
 

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