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Auguste
Il faut effectivement (...)
Auguste
Cette affaire semble mineure (...)

L'économie occidentale est actuellement dominée par le libre-échangisme commercial, avec des conséquences évidentes sur notre indépendance industrielle et l'emploi. Sans nier l'importance de la liberté dans la croissance économique, le retour à un Etat stratège s'avère nécessaire pour lutter contre les excès d'un mondialisme qui favorise une minorité contre l'ensemble des peuples européens.

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Aménagement du territoire et réchauffement climatique

Le réchauffement climatique occupe à juste titre la scène médiatique depuis une dizaine d'années. Soucieux de réduire leurs émissions en gaz carbonique, les politiques européennes mirent l'accent sur la réduction de la consommation d'énergie, confortés par l'augmentation structurelle des prix pétroliers et la perspective toujours anticipée du "pik oil", ou fin du pétrole abordable. Contrairement aux Etats-Unis dont l'hyperpuissance politique et militaire émousse le sentiment de vulnérabilité, les européens prirent conscience de leur dépendance énergétique dès le choc pétrolier de 1973, oeuvrant à une sage politique d'efficacité énergétique. Ainsi la consommation d'énergie par point de PIB en Europe s'avère 30% inférieure à celle des Etats-Unis (1), pourtant aussi développés.

La subsidiarité, troisième voie entre libéralisme et socialisme

Prenant son essor depuis la chute du mur de Berlin, le libéralisme semble constituer le seul horizon indépassable à travers les cinq continents. Certes, l'économie de marché a favorisé l'émergence d'une classe moyenne et contribué à la démocratisation des biens courants de consommation. Mais la fameuse« main invisible du marché » évoquée par Adam Smith semble impuissante à résorber la disqualification des métiers peu qualifiés, ou encore à irriguer un développement durable. Pire encore, le libéralisme économique s'accompagne logiquement du libéralisme sociétal, ouvrant la porte à des bouleversements brutaux qui ruinent les équilibres naturels de nos sociétés.

N'ayez pas peur d'une sortie de l'euro !

D'après les sondages, les Français redoutent une sortie précipitée de l'euro. Les séniors craignent le retour de l'inflation et l'érosion de leurs pensions suite à une dévaluation compétitive. Les plus jeunes voient l'aspect pratique d'une monnaie si facile à retirer d'un distributeur à Frankfort ou Ibiza. Les économistes issus des mêmes écoles agitent le spectre d'un cataclysme économique qu'ils avaient prévu à tort pour le Brexit ou la victoire de Donald Trump. Enfin les médias prétendument objectifs et pluralistes dénoncent sans nuance la fin de l'amitié européenne, l'apocalypse monétaire et le retour de la bête hideuse prête à dévorer la vierge aux douze étoiles.

La victoire de Trump, une chance pour l'économie mondiale

La victoire époustouflante de Donald Trump à la présidentielle américaine constitue l'évènement politique majeur de cette décennie. Outre le discrédit des élites en rupture avec le peuple, la victoire du tribun patriote signifie la fin d'un monde caractérisé par la dissolution des frontières, la promotion du multiculturalisme et l'éclatement des nations en communautés antagonistes.

La sortie de l'euro : une solution à  la dérive européenne ?

La charge symbolique de toute monnaie explique l'attachement populaire à son usage. Avant la chute du Mur de Berlin, les Allemands plaçaient leur confiance dans le Deutschemark, synonyme de redressement allemand après le traumatisme des deux guerres mondiales. A notre époque, l'euro est associé à l'image confortable d'une Europe solidaire et pacifique, du moins dans la mémoire collective des peuples influencés par les médias prompts à manipuler l'Histoire. Ainsi le crédit psychologique de l'euro s'observe chez les aînés ou les européens de l'est que bouleversèrent à juste titre la déchirure du vieux continent en deux blocs, ou encore chez les jeunes bourgeois dont les voyages incessants s'avèrent facilités par l'utilisation des mêmes billets de banque, depuis la rue Saint-Guillaume, en passant par les plages d'Ibiza, avant de s'encanailler dans les squats de Berlin.

Le Grexit ou la fin du mythe européen

La victoire du « non » au référendum grec sur le plan de rigueur imposé à la Grèce constitue le premier acte de la chute de l'euro dans l'océan des certitudes européennes. Bien plus, cette victoire obtenue à plus de 60% représente un signal clair du peuple grec contre les élites, et aura plus de chance d'être entendu que les précédents « non » français et hollandais sur la constitution européenne qui furent piétinés par le traité de Lisbonne. Ce geste presque héroïque de refus du plan de rigueur européen aura certes des conséquences douloureuses à court terme pour les Grecs, mais pourrait préparer l'avenir sur le long terme pourvu que la Grèce rompe tous les ponts avec une Europe antidémocratique et s'engage sur la voie d'un développement autonome.  

La valeur travail au coeur du projet économique du Front National

La crédibilité gouvernementale d'un parti issu du peuple exige une réponse claire aux préoccupations concrètes de nos concitoyens. Tout comme la sécurité et l'immigration, la question économique détermine le choix des Français dans l'appréciation d'un grand parti comme le Front National, conditionnant l'accès au pouvoir suprême.

Or le programme économique du Front National souffre encore d'incompréhension au sein d'une partie du peuple de droite qui hésite à franchir le pas du ralliement patriotique. Le retour à un Etat keynésien et la protection de nos industries innovantes ne leur semblent pas suffisant pour créer une croissance forte et durable. Comment répondre à cette interrogation légitime sans défaire la cohérence d'un parti qui croit en l'existence des limites naturelles contre le libre-échangisme intégral des produits, des travailleurs et même des corps ?

L'inversion des courants migratoires : une nécessité pour tous

Les élites politiques et économiques rejettent toute proposition qui réhabiliterait la notion de frontières et de protection nationale. Eclatant d'évidence avec leur refus d'endiguer une immigration de plus en plus violente, ces élites sont aveuglées par un libéralisme intransigeant qui s'explique historiquement par l'opposition au communisme. Mais le monde a changé, les kalachnikovs islamistes ont remplacé les missiles SS 20, l'explosion démographique de l'Afrique enfonce davantage l'Europe, la Chine communiste affiche une économie florissante, la croissance européenne s'essouffle.

Pour un protectionnisme éclairé

A notre époque mondialisée, le protectionnisme semble une idée reléguée aux oubliettes de l'histoire. Cette impression négative est entretenue par nos élites politiques qui se sont convertis au libre-échangisme sous l'influence de Bruxelles, persuadés que la réglementation du commerce entrave la concurrence, la baisse des prix et la consolidation de la paix. Probablement le souvenir des zones monétaires nationales d'avant 1914 contribue à cette hantise du protectionnisme suspectée d'aggraver les litiges politiques. Mais la situation d'aujourd'hui s'avère bien différente, avec la montée en puissance d'une mondialisation qui culbute les fragiles équilibres économiques, et pas toujours au profit d'une croissance durable comme le montre l'exemple américain. 

Pour une taxe sur la durée de détention d'un actif

La crise financière américaine de la fin des années 2000 relance le débat du rôle de l'Etat dans l'économie. Comme à chaque évènement grave occupant la scène médiatique, cette crise spectaculaire suscite des commentaires parfois extrêmes : certains se réjouissent d'une prétendue faillite du libéralisme, d'autres relativisent en remarquant que le libéralisme ressemble à un être vivant dont les accès réguliers de fièvre permettent précisément de purger les excès.

Crise financière : un moment historique pour l'Europe ?

Fuyant leurs propres responsabilités dans la dérive des finances publiques, la plupart des hommes politiques de gauche expliquent les récentes attaques spéculatives contre l'euro par le cynisme et la cupidité des marchés financiers. Pointés du doigt par la démagogie ambiante, les spéculateurs sont accusés de s'enrichir sur le dos des contribuables, exigeant des taux d'intérêts exorbitants auprès des états grecs et portugais, ruinant l'équilibre social de ces pays qui souffriraient d'une crise essentiellement importée des Etats-Unis.

La mondialisation produit des milliardaires et des inégalités

pauvres angleterre

Le dernier classement Forbes laisse apparaître une augmentation du nombre de milliardaires qui passe en un an de 1810 à 2043 sur la planète, soit une augmentation de 12%. La croissance des milliardaires est plus impressionnante encore si on mesure leur fortune cumulée en dollars, qui passe de 6370 à 7600 milliards, soit une augmentation de 16% bien plus importante que la croissance mondiale qui plafonne à 2,7% en 2017.

Paradoxalement, alors que le France doute sérieusement de la mondialisation, notre pays rivalise avec les fortunes américaines grâce la percée de Bernard Arnaud, propriétaire de LVMH qui passe à la 4ième place, derrière le patron d'Amazon Jeff Bezos, Billes Gates et Warren Buffet.